• Hé bien, tu m'as découverte bien plus tard que je ne le pensait!

    -Disons que tu joues bien la comédie... Mama.

     

    Devant elle se tenait Lucy, accompagnée d'un enfant se cachant sous un long manteau rouge... un membre de l'Arbre d'Aogiri ?

    Non.Se manteau étais d'un rouge sang, non tirant vers le violet.

    Mais cet enfant l'intriguait... Il n'avait littéralement pas d'odeur.Comme si il n'y avait rien devant elle. Quand elle s'en rendit compte les voix commençaient à bourdonner dans sa tête.

     

    -J'attends ce moment depuis longtemps, misérable humaine. Tu vas mourir ici et maintenant !

     

    Sa voix trahissait un colère noire. Elle brandit son revolver et ...tira.

     

    Mais la main bandée de l'enfant stoppa la balle. Un long filet de sang tomba du trou laissé par la balle, qui avait disparue. Alors,une voix de petite fille, légèrement déformée sortit du noir que formait sa capuche. Sa voix était calme et posée, la sagesse en ressortait, faisant danser les mots.

     

    -Je ne te permettrais pas la tuer, Li. Elle m'est utile.

     

    -Mais... tu avais dit...

     

    -J'avais dit que je t'aiderais à lui tendre un piège, car c'était mon seul moyen de prendre contact avec elle.

     

    Sur cette réprimande, Lucy me jeta un regard assassin. Hikaru avait eu peur. Jamais elle n'aurait cru. C'était la première fois qu'elle n'arrivait pas à décrypter quelqu'un, elle en tomba à genoux. Les voix, les cris, les bourdonnements étaient insupportable. Elle s'évanouit.

     

    * * *

     

    Elle n'avait pas rêvé. Mais les cris étaient partit. Hikaru ouvrit légèrement les yeux. Devant elle se tenait une étrange silhouette.Les yeux bandé et la bouche cachée pas un masque noir (Petite précision : Par masque, je veux dire ceux que les japonais mettent quand ils ont un rhume, ou bien quand ils veulent se protéger des bactéries, je vous mettrais un lien en commentaires) sur lequel il était tracé une un croix rouge. Étrange mais plutôt cool... La fillette pousse, caron supposais que c'en était une, pouffa au moment où elle pensa cela.

     

    -Je t'aime bien Hikaru, vraiment !

     

    -Qui es-tu ?

     

    Hikaru ne chercha pas à demander comment elle connaissait son nom.Qu'est-ce que ça changerais ? 

     

    -Les humains me connaissent sous le nom de Cheshire. Ne me demande pas pourquoi, je n'ai pas choisis ce surnom.

     

    La jeune femme fronça les sourcils. Qu'avait-elle avoir avec un chat ? Puis elle se rappela l'odeur de ce spécimen. Cheshire s'approcha et s'assit sur le lit, juste à côté d'elle. Elle prit une de ses longues mèches brunes et l'embrassa. Hikaru rougit,interloquée par se comportement peu commun.

     

    -Tu sais, t'es cheveux ont la couleurs du caramel. J'aime beaucoup.Ils en ont même l'odeur.

    Ce n'est pas la première fois qu'elle entendait ce genre de phrase.Mais elle ne se souvenait pas où.

     

    -Quelle date sommes-nous ?

     

    -Le 24, je crois. J'ai raté de peu ton anniversaire. Je m'en veux un peu.

     

    -Ah bon, pourquoi ?

     

    -Je...

     

    À ce moment, la porte s'ouvrit en grand sur Allan. Il précédait Nathaniel et avait l'air énormément inquiet. Il était essoufflé,comme si il avait couru. Quand il vit Hikaru, il lui sauta dessus.L'enlaçant sans retenue. Hikaru eu juste le temps de voir que Cheshire avait disparue. Même sous l'effet de surprise, son corps répondit automatiquement à l'étreinte.

     

    -J'ai eu peur !! Énormément ! Ne me fais plus jamais ça !

     

    Hikaru sourit joyeusement et lui fit un bisou sur la joue. Il devint rouge et la lâcha, se rendant compte son geste d'affection bien trop démonstratif. On lisait dans ces yeux encore un peu de peur, une grande gène, mais surtout beaucoup de bonheur. Hikaru lui prit la main et la serra, signe d'acceptation de ces sentiments. Pour être encore plus claire, elle l'embrassa, mais pas sur sa joue, encore un peu à côté. Le baiser dura 30 secondes mais Allan semblait aux anges. Un raclement de gorge le sortit de sa rêverie. Nathaniel les regardait malicieusement.

     

    -Bien, les tourtereaux. J'ai une bonne et mauvaise nouvelle à vous annoncer. Je commence par laquelle ?

     

    -La bonne.

     

    Si la situation n'était pas devenue si sérieuse, ils auraient rit.Allan et Hikaru avaient répondu en même temps.

     

    -D'accord. La bonne, c'est que l'on a retrouvé le vrai tueur et que Hikaru est ainsi retirée de toutes ses peines...

     

    -Et la mauvaise ? ; demanda Hikaru, mal à l'aise.

     

    -C'est qu'un bâtard nous a dénoncé, il sera donc plus prudent que nous partions d'ici .

     

    Les autorités savent donc pour Nathaniel et les autres. C'est mauvais,très mauvais.

    Pour une fois, elle aurait voulu se tromper.

     

     

    Et voilà ! Un chapitre long (pas tant que ça mais bon...pas grave.) pour compenser l'autre.

     


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  • Il était furieux de savoir qu'elle avait découvert ceci si facilement, alors qu'il réussis à tromper sa famille depuis plus de 7 ans.


    -Qui es-tu pour m'accuser ainsi ? Je peux te traîner en justice !

    Hikaru aborda un mauvais sourire. C'en était fini de ce misérable pion.

    -Hé bien, lâche-toi ! Tu n'es pas surveillé !

    Devenu soudain fou, il la cru sur parole. Et laissa échapper toute ça démence.

    -Oui... oui, oui ,oui !!!C'est bien vrai ! J'ai tué cette pute ! Elle refusait mes avances,j'ai dû la forcé, mais elle continuait à me refuser alors j'ai demandé de l'aide à Mama. Ooooh oui ! Elle m'a aidé et cette pétasse est morte comme elle le méritait ! Comme une chienne!

    Plus les aveux avançait, plus le le visage d'Hikaru se faisait menaçant, mais elle tint bon. Il devait finir ses aveux. Ce qui ne tarda pas...

    -Mais toi ! Tu m'as enlevé mon mérite!!!! Toi aussi, tu vas mourir ! Ici et maintenant !

    Voilà !Il s'approchait d'elle, un couteaux caché dans la valise d'avocat en main mais il fut transpercé d'un balle dans la tête.

    -Hé bien, tu m'as découverte bien plus tard que je ne le pensait!

    -Disons que tu joues bien la comédie... Mama.

    Devant elle se tenait un silhouette familière, dont les cheveux noirs flottaient au vent, et dont les yeux gris recèlent une infinie pervertie.

    -------------------------------

    Chapitre un peu court, mais assez significatif.
    Question facile: Qui est "Mama"?


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  • Yamada Hikaru, accusée de meurtre volontaire et prémédité ; à ces mots, des petits cris de surprise jasèrent ; Que plaidez-vous ?

     

    Assise sur le banc des accusés, au côtés de son avocate a le mine dépitée, la concernée regardait droit dans les yeux du juge. Peut importe ce qu'elle pourrai dire, le jugement sera toujours le même. Et puis, même si elle avait eu une quelconque chance de sortir de cette maudite mascarade, les gens continueraient de la regarder avec méfiance, haine ou bien dégoût. Hikaru sourit à la pensée d'un tel tableau. Être méprisé jusqu'à la fin de sa vie doit être bien pire que la prison à perpétuité.

     

    -Hé bien, je dois m'avouer vaincue... ; elle baissa la tête pour cacher son mauvais sourire ; Je plaide coupable !

     

    -Souhaitez-vous jurer sur la Bible ?

     

    -C'est une bien vieille pratique, et je me serais fait un plaisir d'y prendre part... Mais hélas ; elle releva la tête, regarda son avocate et se tourna vers l'homme ce tenant devant elle, celui qui a été chargé de  la jeter en prison ; Je ne crois pas en « Dieu »

     

    Ce jeune homme la fixa avec air mauvais. Il savait qu'elle mentait Ça doit lui faire horreur de ne pas avoir capturé le bon coupable. Enfin, pas juste pour ça...Après tout, n'ai-je pas pris sa place ?Abordant un rire narquois, elle leva ses mains menottées en l'air.

     

    -Maintenant que vous avez un coupable, pourquoi continuer cette mascarade ?

     

    -Bien, bien. Je juge cette personne coupable.

     

    Pendant que les gardes l'emmenaient, Hikaru jeta un œil vers Mitsune, assise au fond de la salle, qui la regardait, complice. Elles savaient toutes deux qui avait tué Léa . Elles n'avaient plus qu'à lancer leur plan.

     

    * * *

     

    ///////FLASH BACK\\\\\\

     

    Assise l'une en face de l'autre, les deux filles se regardaient avec un mauvais sourire.

     

    -Alors,comme ça, tu connais le coupable.

     

    -Oui...Il était présent sur la scène du crime. Il avait une casquette qui cachait son visage, mais sa bague, cachée par le gant, hélas, le jour de notre première rencontre, à une forme assez singulière.

     

    -Que veux-tu que je dise ? Je n'étais pas là à se moment, je suis bien obligée de te croire.

     

    -À deux, nous allons le coincé.

     

    Posant son dos contre la chaise, le fille aux longs cheveux rouges fit mine de réfléchir, souriante de toutes ces dents.

     

    -Huum...Dit-moi, boku no tomodachi...

     

    -Il suffit de le provoquer.

     

    -Oooh...tout cela commence à m'intéresser...

     

    \\\\\\\\FIN FLASH BACK///////

     

    * * *

     

    Les bras croisés sur sa poitrine et la jambe droite sur la gauche, Hikaru narguait « l'avocat » de la famille de Léna.

     

    -Pourquoi m'avez vous fait appeler, Mademoiselle ?

     

    -Vous êtes français, monsieur ?

     

    -Non, je suis un pur belge... et vous ?

     

    -Oh, ça ne vous plairez pas si je vous réveillait mes origines. Avez-vous beaucoup voyagé ?

     

    Devenant de plus en plus méfiant, il commença à ce gratter nerveusement son coude à travers le tissu de son costume noir.

     

    -Pas vraiment. Je suis allé une fois en Inde.

     

    -Oh... ; Hikaru aborda une mine étonnée ; Vous y êtes resté unmoment ?

     

    -Non, 3 mois, tout au plus.

     

    Hikaru regarda la caméra à sa droite et souri méchamment. Oh elle a fini... Elle tourna sa tête vers le meurtrier.

     

    -Assez pour intégrer une secte, j'imagine ?

     

    -HEIN ?

     

    Il se leva d'un bon et posa ces mains sur la table.

     


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  • Assises toutes les deux sur un banc, elles discutaient de tout et de rien. Cela faisait bien longtemps qu'elles ne s'étaient pas vues.
     
    -Tu sais, le salut t'était destiné, je savais que tu allait voir cette vidéo un jour ou l'autre.
     
    -(rire) Tu as vu la tête de ce garçon ? Tu lui a fait une bonne peur. Qui mangeais-tu ?
     
    -Un fonctionnaire pourri qui était venu me demander de tuer quelqu'un. Il avait un goût dégueulasse.
     
    Mitsune accompagna la parole au geste, en faisant semblant de vomir. La plupart des goules qui étaient sorties de Japon avaient plus ou moins la même règle : « Ne se nourrir que de cadavre ou d' humains pourri jusqu'à la moelle ».
     
    -Ça fait du bien de te revoir... 7 ans de séparations, c'est pas vraiment court...
     
    -Pff, je me suis ennuyée sans toi ! Vu que tu étais partie, tout les garçons qui te pourchassaient avaient jetés leurs dévolus sur moi. Enfin a part LUI, qui m'a harcelée pour avoir un moyen de te contacter.
     
    Hikaru trembla au souvenir de ce garçon. Pour quoi les hommes comme cela existent-ils ? Son passé était devenu macabre à cause de lui. Elle se forçait d'oublier ces épisodes mais seule chose qui était sorite de sa mémoire était son nom. Voyant la mine de son amie, Mitsune lui tapota l'épaule.
     
    -Ne t'inquiète pas. Il est parti une année après ton départ. Je ne lui ai rien dit.
     
    Hikaru leva la tête vers elle. Elle savait très bien que Mi-chan n'avait rien dit. Autre chose l'inquiétait.
     
    -Il-il t'a fait quelque chose ?
     
    -Je...
     
    La jeune goule détourna les yeux. Il a osé ? Baissant la tête, Hikaru commença à murmurer.
     
    -Je vais le tuer, le jeter aux requins, le réduire en bouillie, lui arracher le cœur. Ooh, je vais frapper là où ça fait mal !
     
    Mitsune la prit dans ces bras et commença à lui caresser la tête.
     
    -Chuuut... Tout vas bien, il n'a pas été jusque là. Je te le jure.
     
    Hikaru continuait du murmurer tendit que son amie jouait avec son « hoge ».
     
    -Hum, hum, excusez-moi...
     
    Elles fixèrent l' individu avec extrême méchanceté. C'était un homme avec le ventre qui ressortait légèrement, portant des lunettes et qui semblait gêné de les interrompre.
     
    -Mlle Yamada ? Vous rappelez-vous de moi ? Je suis l'inspecteur Damaras.
     
    -Maintenant que vous le dites... ; Hikaru se leva et le regarda avec gentillesse ; Oui ?
    L'inspecteur semblait un peu plus détendu. Mitsune serra la main de son amie, fit un petit salut au nouveau venu et s'en alla.
     
    -Mademoiselle, je me dois de vous amenez au commissariat, afin que vous y receviez un interrogatoire.
     
    -Ah bon ? N'est ce pas déjà fait ?
     
    -Hé bien, nous avons trouvés un dossier assez... troublant. Il s'agit du votre. Cela à attisé la curiosité de certaines personnes.
     
    Hikaru acquiesça avec un petit sourire triste. Elle se doutait que cela arriverais.
     
    -Très bien, je vous suis.
     
    * * *
    Devant elle se trouvait une femme de la quarantaine en tailler avec l'air sévère, elle tenait dans ces mains une grosse farde brune et le feuilletait. C'était son avocate, Hikaru n'avait même pas pris la peine de retenir son nom. Comment me suis-je retrouvée accusée de meurtre ?
     
    -Bien. Mademoiselle. Il se trouve que votre passé fait de vous une meurtrière parfaite. Permettez que je le dise à voix haute ?
     
    Elles étaient assises dans une salle d'interrogatoire standard. Avec le fameux miroir qu'Hikaru se plaisait à appeler « Mono-mirror ». Derrière se trouvait sûrement les policiers sur l'affaire et la personne qui sera chargée de la mettre en prison.
     
    -Bien sûr, je n'aie aucunes raisons de le cacher.
     
    L'avocate ouvrit la farde et se mit à énumérer son passé
     
    -Hikaru Yamada, date de naissance inconnu, véritable nom de famille inconnu, Prénoms et Noms des parents inconnus. C'est comme si vous n'aviez commencer à exister que le jour de où vous vous êtes réveillée. Vous avez passé 5 ans dans un orphelinat, où vous avez été mal nourrie et battue par les sœur et la plupart des pensionnaires. Vous avez quitté cet établissement à 13 ans, car un des enfants avait été surpris, par une personne extérieur à l'orphelinat, en train de vous violée. Vous n'avez rien dit et avez passé 3 ans en établissement de psychiatrie. Ensuite, votre Oncle est venu vous recueillir et vous n'avez plus eu de problème jusqu'au meurtre de Léna. Est-ce bien cela ?
     
    Elle aquiesca, avoir raviver son passé peu glorieux lui avait fait mal à la tête.
     
    -Hé bien. Je vais vous poser une question. Vous devez me répondre avec sincérité.
     
    Tout le monde sais qu'elle question à ce moment là. C'était si évident, tout comme la réponse qui allait suivre.
     
    -Mlle Yamada... Avez-vous tué cette fille ?
     
    Elle devait arrêter la souffrance des parents, les laisser avoir un coupable. Hikaru ferma les yeux et soupira.
     
    -Oui.


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  • -RRRRHA ! Mais c'est quoi ce putain de bordel ?
     
    Et bien, voila qu'elle parlait toute seule. Hikaru repensait à tous ces choses. Zach, qui la demande en mariage et qui se révèle être un véritable fanatique en son encontre, ainsi que Léna, qui ce fait assassinée. Tout se mélangeait dans sa tête, lui usait les neurones. C'était le matin avant sa rencontre avec Mitsune. Elle marchait le long des prés et des champs, depuis une bonne heure déjà. Soudain, une étrange odeur arriva. C'était une odeur humaine, qu'elle avait l'impression de connaître mais elle était aussi tintée de celle d'un goule. Car voyez-vous, l'autre façon d'en reconnaître une, c'est l'odeur. Celle d'une goule est acide et cruelle, tandis que l'odeur humaine est sucrée, éphémère. Le mélange des deux est juste irrésistible. C'est pourquoi les borgnes sont si convoités. Hikaru marcha droit vers elle. Là, dans un prés, se tenait Allan. Il était debout et regardait le levé de soleil. Dés qu'elle arriva, il se retourna. Il cachait son œil droit avec la main. Elle alla vers lui et lui fit retirer sa main.
     
    -Je doutais... mais finalement, vous êtes humaine. Vous avez leurs odeurs, même si la votre est encore plus sucrée.
     
    Il rougit et elle pouffa. Un anglais borgne ? C'est donc ça. Ce n'était, pour les humains, qu'une rumeur mais cela fait longtemps qu'elle le savait. Les goules sont à présent dispersées dans le monde entier. Le but des Colombes, qui est de les exterminées, n'est plus atteignable. Car les goules savent se fondre dans la masse, se faire passer pour des humains. Seule une goule peut en reconnaître une autre. Et encore, il faut qu'il n'est pas masse de gens autours d'elles.
     
    -Mrs. Skynner, je suis vraiment ravie de voir que mon odeur vous plaises.
    -Ce n'est pas ce que...
    -Je vous taquine ; il rougit encore plus et baissa la tête.
    -Vo-votre odeur... est assez étrange, je sens une odeur de métal.
     
    La mine d'Hikaru s'assombrit une petite seconde. Voyant ça, Allan redevint normal. Il la scruta et elle lui rendit son regard. La comédie est terminée. Elle avait reçu une opération afin de survivre. Enfin, quelqu'un avait demandé qu'elle subisse cette opération. Hikaru fut transformée en hybride. Mi-humaine mi-robot. Ces sens s'en retrouvèrent améliorés. Elle entendait, voyait et sentait bien mieux qu'un humain normal. Et dire que je devait porter des lunettes étant jeune. Elle avait remarquer que toutes les photos d'elle, chez Zach ou bien chez Nath, avant ses six ans, avant son coma donc, elle avait soit ses lunettes sur le nez, soit dans la main. Enfin bref... Elle prit la main d'Allan, retourna sur la route et se souvint.
     
    -Au fait, quand une personne à beaucoup de photo de vous chez lui, alors que vous, vous ne le connaissez pas, c'est mal ?
    -Pourquoi cette question ?
    -Au rien, rien. ; Elle mit sa main dans la poche, comme pour protéger son GSM. ; J'étais juste un peu curieuse.
    Allan fronça les sourcils et lui arracha son téléphone. Malheureusement, il réussi à trouver les photos. Il comprit tout de suite de quoi ça consistait, vu que le nom des photos était : Appartzach(1).jpeg, Appartzach(2).jpeg, ext...
    -Comment as-tu fais ces photos ?
    -Je... heu... et bien... UN ami ! ; elle insistait bien sur le fait que c'était un garçon ; Il était entré chez lui et pendant que Zach était occupé, il les a prises et me les a envoyées.
     
    Il recommença à la fixer. Il se doute de quelque chose, pas vrai ? Elle ne pouvait dénoncer Mitsune. Déjà, parce que, Mitsune ne supportait pas la police, en plus, si on l'arrêtait pour violation de domicile, les inspecteurs découvriraient qu'elle était un goule. Et aussi, jamais elle ne dénoncerait une amie !
     
    -Et bien... Je ne peut rien faire.
     
    Il semblait bouillonner de colère, de frustration et de... Jalousie ? Hikaru secoua la tête. Sûrement juste mon imagination... Pas vrai ? La pauvre ! Si elle savait les pensée de ce jeune apollon à ce moment ! L'envie qu'il ressentait d'avoir ces photos pour lui tout seul ! Mais chuut ! Ne lui disons rien ! Elle finira bien à le comprendre... Un jour. Elle tendit la main, comme pour lui demander de lui rendre son GSM, mais il l'ignora et continua à faire glisser son doigt sur l'écran tactile. Elle semblait hypnotisée par le mouvement de sa main, elle trouvait ses doigts tout simplement parfait. C'est ainsi qu'elle se referait, les mains. Celles d'Allan avaient l'air douce et sensuelles et elle mourait d'envie de les retoucher. Ces mains peuvent certainement faire plein de bonnes choses à pleins de bons endroits. Elle se rendit compte de ce qu'elle pensait, se reprit et se concentra sur Allan. Il était très expressif et à chaque photo, ses émotions semblaient s'accorder avec les photos. Il passa à une autre, il y en avait sûrement un vingtaine , et rougit extrêmement fort et passa à toute vitesse à la prochaine, où il rougit encore plus. Hikaru finit par le lui reprendre de force. La photo affichée était la dernière, celle d'Hikaru maillot. Elle se dépêcha d'éteindre.
     
    -Et bien... J'ai un rendez-vous avec quelqu'un, donc, au revoir.
    -Ce fut réel plaisir de vous revoir.
     
    Elle hocha la tête et parti, presque en courant. Elle ne regarda plus derrière et arriva, 30 minutes plus tard au C&A. Il était à peine 7 heures. J'ai vachement le temps... Que pouvait-elle bien faire ? Elle avait déjà déjeuner et le (mignon petit) café était fermé, on sait pourquoi. Une odeur goullèsque (et bien, oui, pourquoi pas?) lui arriva au nez.
     
    -Hi-hikaru ?
     
    Elle se retourna et vit... Tiens, mais c'est Mademoiselle Night ! Cette jeune femme du même âge qu'Hikaru était une bonne amie de Nathaniel. Elle avait des cheveux noirs lui arrivant jusqu'au reins, des beaux yeux gris et des formes là où il le fallait. Elles ne se connaissaient pas vraiment mais avaient une relation sympathique. Mlle Night ou Lucy, surnommée Li par l'oncle de notre protagoniste, était pianiste mais étudiait la photographie à l'UCL, une université assez réputée de Belgique. Étant en vacances, elle habitait dans une des nombreuses chambres de la maison de Nath.
     
    -Mlle Nigth ! ; Hikaru l'avait toujours considérée comme quelqu'un de mieux gradée qu'elle ; Bonjour. Vous êtes bien matinal.
     
    Lucy semblait assez mal à l'aise avec ces marques de politesses.
     
    -Je t'en prie, je t'ai déjà dit que je n'aimais pas cela. Tu-toi moi et appelle-moi par mon prénom, s'il te plaît.
    -Ok, d'accord...
     
    Elle fût soulagée et se détendit.
     
    -Ça te dirais de prendre un café avec moi ?
     
    Hikaru accepta et allèrent au « Blackat ». Elles discutèrent de tout et de rien. Comme de filles, quoi. Le temps passèrent, il était déjà midi.
     
    -Et bien, À plus, Li !
     
    En seulement 5 heures, elles étaient devenues amies. Leurs centres d'intérêts étaient bien différents mais aussi plus au moins semblable. Elles aimaient toutes les deux l'art. Mais un art différent. Lucy était pour les choses douces, classiques et féminins, tendit qu'Hikaru était plus pour le sombre, le côté rock, tout en restant sobre, comme Lucy. Elles toutes les deux un sens de la justice, mais Lucy était plus gentille, plus compatissante, alors qu'Hikaru jugeait les gens par leurs actions.
     
    -Au revoir. ; elle était repartie vers un jardin fleurir et passa directement en mode « professionnel »
    .
    Notre jeune amie alla commander un sandwich. Elle passa ces dernières heures à patienter en regardant le paysage et les passants. C'est amusant. Avant, à Tokyo,  je ne pouvais pas distinguer bien les personnes, elles passaient tellement rapidement. Les villages sont si différents des villes, quand on y pense. 
    -Bouh ! 
     
    Elle sursauta. Elle était si concentrée qu'elle n'avait pas sentit Mitsune approcher. Elle se retourna et se fit tirer les joues.
     
    -Mais on dirais que tu n'es pas dans ton assiette ! Je peux faire quelque chose pour ma vieille amie ?
    -Aide-moi à trouver le coupable du meurtre de Léna.
     
    Mitsune en resta figé mais se reprit de suite. Elle sourit, posa ces mains sur ces hanches.
     
    -Pour sûr. Les amies de mes amies sont mes amies, et je ferais tout pour retrouver son assassin. Compte sur moi !
     
    Elles se regardèrent d'un regard complice, avec, toutes les deux, un air machiavélique sur le visage. 


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